Don en soutien au programme de Bourses Internationales de l’ENAC

 
Quel est votre parcours ?

Je suis issu de la promo Ingénieur ENAC 99 Fonctionnaire, option Informatique et trafic aérien après des classes préparatoires.

J’ai débuté en centre opérationnel au centre En-Route de la Navigation Aérienne de Reims en 2002, où j’ai occupé un poste passionnant qui imposait d’avoir une vue technique et opérationnelle des systèmes, de trouver des solutions rapidement et de discuter avec tous les acteurs du centre. Je suis ensuite devenu encadrant de la subdivision qui s’occupe de tout le paramétrage opérationnel des systèmes et des projets liés à la salle de contrôle.

Après 8 ans en centre opérationnel, j’ai eu la chance de partir en Polynésie française pour être le chef du service qui avait la responsabilité de l’ingénierie, des infrastructures d’Etat sur place et de la régulation économique. Changement total de décor autant par le lieu que le métier qui était totalement différent de celui de Reims. C’est l’un des atouts majeurs pour un fonctionnaire à la DGAC : cette mobilité qui permet de faire des métiers très différents tous les 3 ou 4 ans.

Après cela, retour à l’ENAC en 2014, au département ATM (Air Traffic Management), aux côtés des enseignants et des inspecteurs des études, au cœur des formations GSEA, MCTA et certains Mastères Spécialisés.

Aujourd’hui, toujours à l’ENAC, je débute à la DPFV (Direction de la Formation au Pilotage et des Vols) au département des Opérations, dans une entité dynamique avec une forte activité, beaucoup de projets lancés et des contraintes toujours plus fortes. Un très beau challenge, toujours dans un tout autre domaine. 

Que représente l'ENAC pour vous ?

L’ENAC, c’est déjà une opportunité exceptionnelle en tant qu’élève. C’est une école qui ne s’est pas endormie, qui se renouvelle et se développe sans cesse. J’ai pu y écouter et admirer certains enseignants pendant mes 3 années, apprendre et développer des compétences. 12 ans après, j’en côtoie certains, et en ai rencontré d’autres. Je travaille avec des gens passionnés et tous les jours, j’apprends de nouvelles choses et j’apprends des gens autour de moi.

Cette école est dynamique et ambitieuse. Elle cherche à mettre les élèves comme les enseignants dans les meilleures conditions possibles d’instruction et de travail. Le fait de participer à ces objectifs me plaît et me satisfait pleinement.

Pourquoi avoir donné au Fonds de dotation ENAC pour un projet à destination des élèves ?

La démarche initiale a été impulsée à l’occasion de notre anniversaire de promo en juin dernier. Avec les trois autres IENAC 99 en poste à l’ENAC avec lesquels nous avons organisé les 20 ans de la promotion, nous nous sommes dit que ce serait une belle occasion de mobiliser les anciens de la promo pour participer aux financements de bourses internationales à destination des Ingénieurs ENAC, afin de les aider à poursuivre leur scolarité à l’étranger.

Un message aux futurs donateurs ?

Se rappeler d’où on vient, et à quel point on aurait été content d’avoir tous l’opportunité de partir pour une année ou plus à l’étranger afin de valider son diplôme ou même un double diplôme. Les corps techniques de la DGAC, comme les ingénieurs issus des filières IENAC, sont des statuts privilégiés.

Le fait de contribuer, quel que soit le montant, à offrir cette possibilité aux étudiants, permet aussi de remercier l’école pour tout ce qu’elle nous a apporté en tant qu’élève, et pour certains comme moi, à ce qu’elle continue à apporter en tant qu’agent.